aimant

la route comme une ligne droite pour m’approcher de
toi avalée si vite
sans accident, engloutie par
mon désir de me cogner à ta douceur
les pas, en silence
promènent nos sentiments
sur la plage deux bouches égrènent des grappes de mots, gourmandes demandent
dans le vent les vagues nos mains se joignent dans le tumulte froid
je vois dans la nuit noire
je vois la blancheur dessinée éclatante de tes courbes
les gouttes salées sur ton dos, sur tes seins, dévalent tes jambes, périple
personne d’autre

plage spirale, hélice délicieuse

Ce contenu a été publié dans courbes du souvenir. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *