bribes (118)

le ton de ma vie, plutôt qu’approfondi, dans le désir poudreux de quelques bribes merveilleuses

souvenir de gens qui fuyaient, se cachaient. la veille usés. demain, contempler l’aube

la fatigue pousse

répandre l’obsession de créer librement. nomade à la recherche d’enchantements

des êtres humains exercent le pouvoir sous forme de crottes. invite à la vigilance

l’enfance a hanté un jardin pour s’extraire de son fantôme austère

une lueur fragile dans les yeux, le train perdu file dans la nuit vers rien d’insignifiant

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Une réponse à bribes (118)

  1. P. dit :

    le train perdu file dans la nuit vers rien d’insignifiant (sauf l’Intercités Paris-Cherbourg un jour de grand vent)

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