bribes (127)

moments vides. se rendre aux murs. routines s’obstinent

consumer les ritournelles antiques de l’inhumanité, peu à peu, inévitablement

la porte ouvre sur la joie venue voilée. le cœur entend le voyage des sons

quête inventive mise à nue

s’épanouir dans les recoins clandestins, car il est vain d’être longtemps

au gré du vent intime et politique

parsème une forme échappée pour l’émerveillement

frayer dans un frôlement l’infinie fuite

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Une réponse à bribes (127)

  1. Frédéric dit :

    Jérôme,

    L’on salue l’allant des allitérations. Ou leur halo – le sens prend forme au fond des failles. Cette écriture est verticale ; tu m’avais parlé de Bernard Wallet, non ? Et d’un écrivain que j’aurais pu aimer lire (nous étions dans l’atelier d’Ô, la semaine dernière), dont je n’ai pas retenu le nom. Je retiens le frai(s) et le neuf.

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