Archives de catégorie : lectures

marie depussé, qu’est-ce qu’on garde ?

En 2000, Marie Depussé publie ce livre que j’ai aimé lire (je me souviens que c’était à Nantes), dont j’aime relire des passages de temps en temps, un livre plein, qui revit à chaque relecture, un livre de souvenirs, une … Continuer la lecture

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comment supporter sa liberté, chantal thomas

Si l’on tente un décompte des moments où cela nous arrive, de supporter notre liberté, la liste pourrait bien être maigre… Bien souvent, les occasions ne se présentent pas à nous, sans doute parce que la liberté est un désir … Continuer la lecture

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tablée, pierre michon

La lecture et ce qu’on appelle l’actualité ont parfois de ces percussions. Dans le paragraphe qui sert de préambule à Tablée, texte consacré à deux tableaux de Manet, Michon dit s’intéresser aux « frottements des hommes entre eux ». Je lis ça … Continuer la lecture

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« par le seul mouvement de sa volonté » (message à caractère informatif)

Novembre n’est pas seulement voué à nous décevoir avec ses jours qui raccourcissent et refroidissent honteusement. Il arrive aussi qu’une revue littéraire de qualité non seulement sorte, mais encore nous réchauffe. Vous aurez reconnu La Femelle du requin, qui vient … Continuer la lecture

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iduna et braga – de la jeunesse, philippe beck

Souvent, on assiste au spectacle des bras qui tombent, des voix qui se taisent, des paupières alourdies. On subit les paroles inhibant, les clichés paralysant, un aquabonisme lourd. Mais il y a aussi des zones de sollicitation. C’est plaisant par … Continuer la lecture

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neige silencieuse, neige secrète, conrad aiken

Paul Hasleman, comme les autres enfants, sait que la réalité qui nous est proposée ne suffit pas. Il faut l’associer à autre chose qui la dédouble. Seule, nue, la réalité est décevante. Elle traîne les pieds. Sans le décider vraiment, … Continuer la lecture

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lire dans la gueule du loup – conclusion

Au terme de cet essai, dont la réflexion centrale est le renouvellement, le déplacement, de la définition de la littérature (rien que ça), il faudrait presque citer toute la conclusion. « La littérature, telle que je l’ai définie ici, ou plutôt, … Continuer la lecture

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lire dans la gueule du loup – 9/ « mais quoi, le canal est si beau »

La littérature : lieu et lien par lesquels les traumatismes peuvent ne pas rester enfouis, être déplacés, interrogés. Merlin-Kajman constate dans ce chapitre que l’étude de la littérature se conduit très souvent sans en référer à la notion de beauté. … Continuer la lecture

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lire dans la gueule du loup – 8/à l’avenir

Merlin-Kajman revient sur le déplacement de la notion de littérature, qu’elle élabore dans son essai, à travers l’exemple des Mémoires de Campion, militaire qui a vécu au XVIIème siècle. Au sens social du terme (Viala, Naissance de l’écrivain), Campion n’est … Continuer la lecture

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lire dans la gueule du loup – 7/liens anachroniques : du présent vers le passé

L’usage veut que nous parlions d’un texte littéraire en l’inscrivant dans son époque passée – le contexte, en le coupant donc, presque inévitablement, du présent de la lecture, afin d’éviter des anachronismes malheureux. Merlin-Kajman veut quant à elle rappeler que … Continuer la lecture

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