dans le bleu sombre

Tu aimes le ciel bleu sombre d’une nuit, parsemé de nuages l’adoucissant comme on embrasse, le vent d’ivresse inattendu délivrant un air de partage sans trouble que le matin attend de lui, car il serait triste de ressembler à celui qu’il était hier.

Les nuits ne se répètent pas. Le vent se faufile ailleurs. Dans le bleu sombre de la nuit, demeurent la voix, le visage qui parfois sourit, les yeux fermés, livré au plaisir qui joue à paraître et disparaître, invite à ne pas prendre part à sa solitude, comme si l’on pouvait le goûter de loin.

Les nuits glissent, l’ivresse y retrouve la douceur ou une autre compagne, et coulent dans ta mémoire.

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