deuxième quinzaine de mars 2015 : bribes

des émotions et des pensées se mêlent amoureusement

il faisait beau hésitant encore, un être brindille rampa dans un champ arboré. ses petits yeux caressant les pentes sombres. aux aguets. il paraît fuir le désir de haine blafard. glissant, ondulant. il cherchait un printemps ou une clairière

bribes avancent, glissent en une cacophonie

jardinant chaque jour le commun, il entrouvre ses joies pour les autres

société des nantis, ayant pour préoccupation un ordre rassurant, replaçant à la place qui leur est assignée les hommes. je sais que tu détestes l’humanité, il faut bien en finir

il a su ne s’octroyer aucun rôle. il s’efforce de construire

crue au bord d’une rivière. rien de figé. les eaux, porteuses de vie, coulent

rue en marge, où vivre son chemin en temps de crise. livres, baisers, ivresse brutale, humilité. ce qui fait tituber croise une invitation. dehors échappant à l’identité. que des choses s’accomplissent

une robe légère se retire dans les lointains

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