deuxième quinzaine d’octobre 2017 : bribes

elle a subi, un pistolet sur la tempe. après la guerre, elle a disparu. ensuite, jeune et dingue, elle a frayé avec un petit groupe d’exilés pour un projet de continent splendide, de gigantesques étendues de terre, pour un nouveau visage

écouter la coloration de la langue des enfants, les hésitations, comme une immense forêt en face de nous

l’expérience pousse et bruisse. irruption, virage, glissements. il trouve une manière de scander. raconte une région de sa propre existence

jamais d’épuisement. chair errante. il écrit une danse qui appelle, dépense, va à la vie

on ne s’habitue pas à la cornemuse

j’ai couru sans but dans ma lourde solitude, verrouillé, trébuchant, le paysage invisible, abandonné

par bribes est un pays qui respire et retombe. morceaux, même tristes, nous sourient. matin, soir, découvrir. sculptées, destinées

Ce contenu a été publié dans bribes. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *