la fraîcheur *20

d’abord, je perçois en elle un mouvement ascendant, franc, frondeur, qui éclot pour très vite se frotter à la peau, frisson fructueux, et ainsi desserrer le frein du corps et de l’esprit. franchir une frontière, frayer du fraternel

la brèche est ouverte, le corps et l’esprit se lèvent, comme une flèche d’accès à la légèreté, qui exclut l’inaction qui précédait. l’attention est aiguë, claire et nette, au sommet

chercheur cheminant dans les branchages, vers le chatoyant. glissement plaisant, charnel, tout schuss, créant de lui-même de multiples flocons qui roulent sur la chair, qui la pénètrent, chatouillent et font chavirer l’esprit. les occasions de trouver du charme au monde extérieur chantent, avalanchent

vigueur du flâneur. ardeur des couleurs. épices venues d’ailleurs

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