première quinzaine d’avril 2015 : bribes

reçois la petite route de légèreté au cœur de l’effrayant monde

il repense ce monde dévasté en plein jour : le libérer de sa cage, le ramener à la vie, limpide, aérien

les pages, je ne savais pas ce que j’allais en faire : des traquenards, des échappées du cri. des chemins de fleurs, des chimères

un musicien habite une note, plutôt enflammée. cent ans après, cela s’estompe. enfoui comme dans un labyrinthe. oiseau rare, plaine pâle

langue de l’espoir : jeune créature, femme inconnue, refuge un peu sauvage, rythme qui étreint, étrangeté invaincue, confidence, nuance

arpenteur ballotté s’ébauche dans le désir de liberté

de tailles variables, bribes, plantes en mouvement fraternel

la souplesse du poème, manière de dire la nudité du monde, les fleurs des gestes futurs

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