première quinzaine de novembre 2017 : bribes

un poète aime traverser la mer

il a osé écrire, et pas seulement lire, pour ne pas vomir de vieillir

paysage blanc de neige dans la nuit. un ruisseau sème l’expérience du passage de la vie. sa respiration coule en multiples facettes, soucieuse de susciter le désir pour restituer une humanité, faire surgir les sensations, délivrer une forme de beauté

besoin d’espace, de matin, de nature. j’embarque mon corps pour une idée du rythme du monde

lumière pulvérisée, et l’on finit par apercevoir des fantômes de son enfance

il s’évadera du dessin où l’harmonie vague ne chronique pas le ravage dense et intime du temps

prolifération de morceaux détachables. je convoite les flots de mots dans la mémoire et la révolte. moisson ouverte. moment qui demande le lecteur. sa voix bouge dans l’écrit, petite lumière. vitesse pour l’écoute et l’ailleurs

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