réapparitions

tes rayons rôdent
dans le couloir
je bute
sur tes traces éblouissantes

en coup de vent
ta sève circule encore comme une pluie vigoureuse

puis le temps s’étend
comme un long corps fin qui s’éloigne
sans m’attendre

chair vêtue d’une ombre
que je lacère enfin
quand ne reste plus
que l’ombre

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