un jour

un jour
je n’aurai plus la force d’imaginer
je me retournerai

je ne verrai presque plus rien

enfoui
sous la brûlure, dans le bleu
sans respirer ou presque
en vacance
je patienterai avant

par petits couplets joyeux
des paillettes de mélodies
une chanson fendillant le temps
comme un regard perçant les ombres

l’intention nette de découvrir
le début et la fin d’une longue conversation
l’imperceptible étoile

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